Ouverture du Congrès avec Guillaume Deneufbourg (président de la FIT) et Damián Santilli (président du CTPCBA), au centre.
María Alina Gandini Viglino et Virginia Rubiolo
CTPCBA
Le Colegio de Traductores Públicos de la Ciudad de Buenos Aires (CTPCBA) organisait les 24 et 25 avril 2026 à l’hôtel Libertador, à Buenos Aires, le Ier Congrès latino-américain de traduction juridique, qui rassemblait sur place et à distance un florilège de talents de la traduction et de l’interprétation, en exercice ou en formation, issus d’Argentine et du continent.

Lors de la séance d’ouverture, Guillaume Deneufbourg, président de la Fédération Internationale des Traducteurs (FIT), a relevé l’envergure internationale du Congrès, et sa propre participation témoignait de la reconnaissance de l’ensemble du monde de la traduction. Le président du CTPCBA, Damián Santilli, a accueilli le public et affirmé que le Collège se devait d’organiser ce congrès tant pour ses membres que pour la société en général. Andy Benzo, première présidente argentine de l’American Translators Association (ATA), assistait également à cette séance inaugurale.

Le programme, vaste, varié et qualitatif, comprenait des ateliers et des débats thématiques dans lesquels furent abordés des sujets d’actualité pertinents – formation professionnelle, terminologie, interprétation, intelligence artificielle, langage clair, questions d’équivalence idiomatique, analyse du discours juridique ou expertise –, multipliant ainsi les occasions d’apprentissage et de spécialisation.
Les hôtes d’honneur ont rehaussé l’événement. D’Argentine sont venus Guillermo Cabanellas, Ricardo Chiesa, Silvana Debonis, Graciela del Pilar Isaía y Ruiz et Mariano Vitetta ; d’autres latitudes, Andy Benzo, Rebeca Jowers et Fernando Prieto Ramos. Leurs exposés pléniers annonçaient le fil rouge de l’événement : haut niveau et prestige.
Pendant le Congrès, le Collège a présenté Pharos, la revue spécialisée du CTPCBA. Après des mois de travail, nous réalisions un vieux rêve : offrir à la profession un espace où l’exercice de nos métiers et la recherche universitaire se rencontrent.
Le moment le plus émouvant fut la cérémonie de clôture, lorsque Ricardo Chiesa a reçu le prix d’excellence en traduction juridique. L’ovation soutenue du public rendit hommage à son parcours, à sa rigueur académique et à son inestimable contribution dans un finale qui fit couler aussi quelques larmes d’émotion et restera gravé dans la mémoire d’un auditoire privilégié.

Ce Ier Congrès latino-américain de traduction juridique marque un avant et un après pour la profession – et notre Collège s’enorgueillit d’avoir organisé cet événement majeur –, tout en confortant la place du CTPCBA comme institution de référence dans un monde en évolution constante où l’adaptation est inéluctable.





